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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 17:51

P1180292La beauté des paysages nous invite à vouloir découvrir l’île sous une autre facette, la sortie snorkeling nous parait le meilleurs compromis.

Tôt dans la matinée, notre guide nous attend sur la plage, à 100 mètres de notre hôtel.

Il faut dire que les prix ici  ne sont pas comparables avec ceux pratiqués à Bali.

Pour une vingtaine d’euros, on part en bateau privé faire le tour des îles alentours.

On sillonne non loin des côtes, où les maisons sur pilotis se succèdent.

Les fonds marins ne sont pas aussi beaux qu’à Mangrove Beach, mais on a la bonne surprise de nager prés de gros poissons, ce qui vaut largement son pesant de roupies !

Dans la mer, on croise certains locaux munis d’un harpon à la recherche de poissons, c’est quand même mieux que la dynamite. On constate que le poisson Napoléon est le plus prisé !

Il est pourtant si joli dans l’eau, avec sa couleur turquoise, qu’on a du mal à croire qu’on peut le manger. Enfin, nous ne sommes pas là pour refaire le monde…

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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 17:49

P1180200Une fois de plus, nous sommes levés aux aurores par le « braillement » des coqs, qu’on a bien envie de plumer !

C’est à croire qu’ils font une compétition, leur « chant » raisonne à des kms ! La présence importante de ses satanés volatiles sur l’île est liée à l’activité favorite des locaux, qui pratiquent les combats de coqs, très peu pour nous !

On se console avec les rayons de soleil, qui annoncent une belle journée. On saute sur le scooter pour nous rendre sur Mangrove Beach.

Comme son nom l’indique, on trouve la présence de la mangrove un peu partout, ce qui donne à la plage un côté sauvage.

On s’arme de nos masques et tubas pour nous adonner au snorkeling. Les coraux sont absolument magnifiques, et la visibilité est incroyable. Il faut imaginer une eau cristalline, des milliers de petits poissons colorés, et d’immenses coraux qui donnent un paysage lunaire aux fonds marins !

On est comme des poissons dans l’eau, on oublie une fois de plus la notion du temps.

On se rend ensuite sur l’île de Ceningan, celle que l’on peut rejoindre par un pont. La chaleur est accablante, les routes sont bien défoncées et autant dire qu’il n’y a aucune direction annoncée.

A force de détours, on s’arrête par hasard en bord de route. Attirés par le bruit des vagues, nous voilà à flanc de coteau, perchés en haut d’une falaise, on jouit d’une vue incroyablement belle sur la mer turquoise.

Impossible de ne pas rester bouche bée devant cette succession de falaises, crachées dans la mer agitée. On comprend pourquoi l’île est réputée pour ces paysages paradisiaques, on a d’ailleurs du mal à quitter les lieux.


Les photos prises lors de cette visite sont partagées sur cet article et le suivant.

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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 17:47

P1180102Ce matin, on décide de trouver plus d’authenticité sur l’île de Nusa Lembongan.

L’île fait face à Bali, une heure de bateau suffit à la rejoindre.

Pour les Balinais, elle est considérée comme étant l’île des démons, ce qui explique pourquoi ils n’y viennent que pour y déposer leurs offrandes.

Et encore, ils le font le plus vite possible, pour ne pas avoir à y passer la nuit. Pour nous, elle est loin d’être démoniaque, avec ses belles plages de sable blond et son dégradé de bleu qui se fond très bien dans le décor.

Malheureusement, les journées sont entrecoupées par la pluie, qui se montre capricieuse depuis deux jours. Il faut dire qu’on n’a pas l’habitude de trouver le temps long !

Une acalmie, on loue un scooter pour faire le tour de l’île, qui s’étend seulement sur 4 km, peut-être qu’on passera à travers les gouttes.

P1180083En se rapprochant des plages, on peut voir les locaux s’adonner à la culture d’algues, destinées à la fabrication des cosmétiques.

On longe d’étranges cimetières, en piteux état, avant de s’arrêter au village de Jungutbatu, où reposent des Losmens qu’on se plait à photographier.

Non loin du village se trouve un pont suspendu, qu’on emprunte pour relier l’île de Nusa Ceningan.

La vue sur le village de pêcheurs est jolie, mais on n’a pas le temps de s’y attarder, la pluie menace de nouveau, snif !

 


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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 17:46

P1170910Les tours organisés, qui sont proposés dans les agences, sont beaucoup plus chers qu’à Flores.

Pour cette raison, on opte pour la location d’un scooter pour nous rendre à Tanah Lot, l’un des temples les plus visités de Bali.

On ne vous raconte pas la mission pour s’y rendre. Pendant plus d’une heure, il nous faut déambuler entre voitures et motos qui surgissent de partout, et c’est sans parler du code de la route !

Le trafic et le brouhaha des moteurs est tel qu’on en arrive à oublier qu’on est sur une île !

Après quelques contretemps, nous arrivons enfin à bon port. Le temps de garer le scooter et passer à la caisse, il nous faut marcher un bon km le long des shops qui encombrent le passage, avant d’arriver sur le site.

On n’échappe pas à la horde de visiteurs, mais ont était prévenus. Il est vrai que la côte, avec ses rochers et ses vagues déchainées, donne un aspect sauvage au lieu, qui met en valeur le temple de Tanah Lot.

Construit sur un rocher qui émerge de l’eau, le temple était autrefois relié à la terre par un pont, qui fût pulvérisé par une tempête.

Pour monter à l’autel, il faut nous faire bénir par les prêtres du temple, en l’échange d’une donation qui rime davantage avec obligation, n’ayons pas peur des mots !

La promenade qui suit, sur la côte, est plaisante, on imagine très bien le temple se découper, en ombres chinoises, à l’heure où le soleil se couche...

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 14:24

P1170571Nous sommes à l’aéroport de Maumere, il est temps pour nous de quitter Flores pour retrouver Bali, notre dernière étape avant de dire au revoir à l’Indonésie.

La vue sur les ilots, les montagnes et la mer derrière les hublots est fantastique. On peut même profiter de la vue aérienne pour admirer le volcan Kelimutu, et les lacs colorés qui ont pris place à l’intérieur de ses 3 cratères.

Après ce beau spectacle aérien, nous arrivons à Denpasar. On fait une halte obligatoire au service d’immigration, faire notre extension de visa, avant de sauter dans un taxi pour nous rendre à Sanur. On est content de trouver une maison d’hôte confortable, et avec la douche chaude svp !

On décide de se rendre à la plage, mais la balade au bord des détritus nous décourage un peu. La vue sur les complexes hôteliers qui se multiplient lui enlève tout son charme. Décidemment, que trouvent les gens à Bali ?? Certes l’île est attrayante, festive et conserve quelques plages pas trop mal, mais rien de transcendant.

Il faut dire qu’on a vu tellement mieux ailleurs, qu’il est difficile de s’en contenter. Un point positif, si on oublie les rabatteurs en tous genres, on apprécie beaucoup la bonne humeur Balinaise qui n’est pas encore contaminée par le tourisme de masse.

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 14:23

P1170543Cette ville est connue pour ses connexions aériennes « relativement » bonnes. Elle est pour nous notre point de départ pour le retour à Bali.

On avait le choix de pouvoir repartir en Ferry et bus local, mais les 3 jours de transport nécessaires nous ont motivés à choisir l’avion.

En attendant le décollage prévu pour demain, nous nous rendons à la plage de Wailiti, située à 8 km du centre-ville. Nous partons avec le Bémo, minibus local très populaire en Indonésie.

Le coût est symbolique, puisque peu importe la distance parcourue le prix est de 3000 Roupies, soit l’équivalent de 30 centimes.

En revanche, il faut se montrer patient, accepter d’être parfois entassés et ne pas râler à propos des odeurs qui s’échappent des marchandises.

Ce qu’on aime en revanche, c’est l’ambiance qui règne dans le Bémo, à la déco kitsch. Tout le monde sourit et discute, on est bien loin de l’ambiance du métro en France.

Après plusieurs escales mouvementées, nous arrivons une heure plus tard sur la plage de Wailiti. Elle est longée par un banc de sable noir, qui se faufile jusque dans la mangrove aux racines apparentes.

Loin de la foule et des klaxons, on s’assoit quelques instants, le temps de regarder les bateaux voguer aux rythme des vagues.

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 14:22

P1170196Moni est connue pour être la porte du Kelimutu. Le temps est capricieux depuis deux jours, nous décidons d’assurer nos arrières en partant à 4h du matin.

L’ascension se fait facilement, il suffit de suivre un sentier battu et d’escalader une centaine de marches pour arriver au sommet, à l’heure où le soleil se lève.

Le volcan qui nous fait face n’a pas de forme conique. Sa particularité est d’être criblé de trois cratères, qui contiennent des lacs qui changent de couleurs en fonction du temps, ce qui explique les légendes qui font sa réputation.

La vue à 360 ° est superbe, on adore la couleur émeraude du lac principal, duquel on peut voir des petits geysers. Aucun doute le volcan bouillonne !

On poursuit notre visite par une promenade au milieu des rizières. On profite d’un bassin naturel pour faire trempette dans une eau à 40 °. Le gargouillis chuchoté des filets d’eau qui se déversent de bassin en bassin est apaisant.

On prend conscience que la nature environnante est pleine de vie, il nous suffit de tendre l’oreille pour entendre le chant des oiseaux, le coassement des grenouilles, sans compter toutes les espèces que l’on ne soupçonne pas.

Après l’ascension du volcan, nous prenons le bus local pour nous rendre à Maumere. La vue sur les montagnes, les rizières et les cascades, nous fait vite oublier qu’on roule à flanc de coteau, enfin presque !

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 14:21

P1170105Le bus local nous récupère à 6h ce matin, un trajet épique de 7h nous attend. Plus on s’enfonce dans l’Est de l’Ile, plus la forêt tropicale devient dense et les infrastructures routières et hôtelières rares, voir vétustes.

Il est préférable de ne pas rater le bus, sous peine de devoir attendre le jour suivant ! Nous arrivons en milieu d’après-midi à Moni, un modeste village, situé dans une vallée rizicole.

Après avoir bu le café, offert par notre hôtel, on se rend au village à l’angle de notre rue. Des dizaines de rizières parsèment le paysage, sur lesquelles hommes et femmes plantent la future récolte.

Près des maisons de fortune en bois reposent des tombes, surmontées d’une croix, qui font parties du décor.

On emprunte un chemin boueux pour nous rendre dans la partie centrale du village, où l’on peut voir les enfants laver la vaisselle dans l’unique fontaine.

Le temps semble s’être arrêté dans cette partie du monde, loin des consoles de jeux et d’internet. En dehors des tâches quotidiennes, les enfants occupent le temps avec un simple bâton et une roue, qu’ils s’amusent à faire rouler.

L’expression « savoir se contenter de rien » prend tout son sens. La pluie nous prend par surprise, on se met à l’abri sous le toit en chaume d’une maison.

Notre présence attire la curiosité des enfants, qui souhaitent nous connaître. C’est l’occasion d’apprendre quelques mots en Indonésien, des prières et des chansons locales. La comptine « Frère Jacques » a fait le tour du monde !

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 14:19

P1160585Après avoir négocié un bateau avec trois autres touristes, nous partons en mer, toujours dans le but d’admirer les fonds marins préservés.

En face de nous se trouve l’ile de Tiga, reconnaissable à sa forme presque étrange, bordée par le sable blanc qui fait ressortir la couleur turquoise de la mer.

Notre guide nous arrête, 500 mètres plus loin, et nous invite à le retrouver d’ici une heure pour prendre le repas.

Sans tarder, on saute dans l’eau chaude pour découvrir des coraux toujours différents. Malheureusement certains endroits n’ont pas été épargnés par la pêche à la dynamite !

Ne faisons pas le scénario catastrophe, ça reste tout de même très beau. Dans la mer s’est formé un mur qui plonge dans l’obscurité. Tout autour, les coraux ont pris vie, attirant une multitude de poissons en quête de plancton.

On suit cette trajectoire, avant de nous retrouver nez à nez avec un gigantesque poisson à bosse. La bête mesure facilement 1m20, et la bosse située sur son front semble disproportionnée.

P1160568Une montée d’adrénaline se fait ressentir face à ce colosse, qui ne semble pas effrayé par notre présence. Après cette rencontre forte en émotions, on retrouve le groupe pour déguster un bon poisson grillé, fraichement pêché dans la mer.

Avant de reprendre le bateau, on fait une balade sur la plage, sous un soleil de plomb. En quête de coquillages, on trouve facilement notre bonheur dans le sable, le sac commence à peser !

On termine notre journée par une halte, prés de la mangrove, où les fameuses chauves-souris migrent par milliers sur les arbres. Emmitouflées dans leurs ailes, elles ont des airs de Dracula.

Notre guide les excite un peu, en agitant les branches, ce qui a pour conséquence de les faire voler. c’est plutôt impressionnant à regarder.

Nous voilà de retour au port, avec une bonne fatigue. On retrouve l’ambiance tropicale, dans notre cabane en bambou, entourée de bananiers.

En revanche, aracnophobes s’abstenir! Les araignées et les bêbêtes en tous genres n’hésitent pas à nous rendre visite. J’en connais une qui a failli casser la table basse, par un saut mémorable !

 

Visite du village

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Snorkeling

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 14:18

P1160439Il est 6h du mat’, nous voilà fin prêts pour nous rendre au volcan WawoMuda. La pluie de la veille a rendu difficilement praticables les chemins de terre avec le scooter.

Il nous faut continuer la route à pieds. Durant plus d’une heure, on escalade un chemin plutôt tranquille sans voir le moindre panneau.

Deux voies s’offrent à nous, on décide au petit bonheur la chance d’emprunter celle de droite. Perdu, après 30 minutes de marche, on s’aperçoit qu’il faut rebrousser chemin.

Néanmoins, la vue sur les vergers et le volcan ne nous fait pas regretter ce détour. Sur notre route, on croise un habitant qui nous confirme notre direction.

On suit le chemin escarpé de la vallée, avant d’atteindre le sommet. Bien loin d’être impressionnant comme les volcans Bromo et Ijen, on jouit tout de même d’une jolie vue sur des petits lacs, situés au fond du cratère, desquels s’échappe une odeur de soufre.

La particularité de ces lacs est la couleur de l’eau, qui change en fonction du temps. Aujourd’hui la couleur dominante est le vert, une couleur qui finalement nous va bien :-)

P1160503En début d’après-midi, le bus local vient nous récupérer à l’hôtel pour nous amener à Riung, on sait d’avance que ça va être folklo !

Entre les chèvres et les cochons, attachés sur le toit, les poules qui caquètent dans leur panier en osier et toute la cargaison des locaux qui nous obligent à recroqueviller les jambes, on ne devrait pas s’ennuyer.

Rajoutez à ça l’odeur du tabac froid, les rafales de fumée qu’on prend au passage, le tout sur un fond de musique traditionnelle qui nous aura fait perdre quelques décibels d'audition, j’entends encore mes oreilles siffler!

Un vrai cocktail sensoriel, de quoi passer un grand moment…

Nous arrivons 4 heures plus tard dans ce village, loin de toute modernité. Après s’être installés dans notre cabane en bambou, où on est content de trouver une moustiquaire, on se rend au port. On retrouve l’accueil chaleureux des villageois, qui nous saluent gentiment « selamat sauré ».

En s’approchant du ponton, on peut voir voler de gros oiseaux aux ailes étranges. Rien d’étonnant, il s’agit en fait de chauves-souris, qui se déplacent par milliers dans le ciel immaculé de noir.

En amorçant le retour, on prend le temps d’observer les traditionnelles maisons sur pilotis. Les gens vivent avec trois fois rien, mais ils semblent heureux malgré des conditions de vie difficiles.

Ils vivent au rythme des va-et-vient de la mer, qui submerge leurs terrains au moment de la marée haute. Les voir marcher, pieds nus, dans la gadoue comme si de rien n’était est un drôle de spectacle !

 

News en direct : Nous poursuivons notre descente de la côte Est australienne, après avoir passé Brisbane, nous sommes actuellement à "Surfers Paradise". Nos journées sont remplies et bien rythmées! On continue tranquillement notre route vers Sydney. A bientôt !

 

Photos du village de Luba, prises lors de la visite de la veille

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A l'approche du volcan WawoMuda

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Et enfin son ascension !!

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